Le cheval de Troie de la France en Afrique qui perd pied et se dévoile, au grand jour, comme le parrain du mercenariat en Afrique.
Encore une fois la France récidive, avec ses coups tordus en Afrique, en se faisant prendre la main dans le sac, dans une énième tentative de renversement du pouvoir au Niger.
Plusieurs jours après ce pétard mouillé de la francafrique au Niger, l’Etat Nigérien est monté au créneau pour dénoncer et accuser publiquement la France.
Une tentative de putsch, aux ramifications multiples, qui a fait intervenir plusieurs pays qui ont servi de » passerelle » pour l’opération française, baptisée phoenix.
Une tentive de coup d’Etat, presque parfaite, qui a eu un grain de sable, inattendu et malencontreux, dans le dispositif subversif mis en place par les services secrets français.
Le schéma mis en place, par la France, devait théoriquement aboutir à un ralliement de tous les commandements militaires Nigériens à ce coup d’Etat de la France en Afrique.
En effet, la France n’a pas lesiné sur les moyens, en mobilisant, cette fois ci, suffisamment de sous traitants et un impressionnant stock en matériel de guerre, pour entrer victorieux à Niamey, avec le drapeau tricolore.
Ce qui a fait capoter cette mutinerie, c’est le bataillon des forces spéciales du capitaine Roger Gabriel, dont les forces d’élite sont stationnées à Niamey, qui a refusé de se joindre aux mutins, pour prendre le contrôle de la base militaire 101 qui se trouve au niveau de l’aéroport de Niamey.
Le ralliement du capitaine Roger Gabriel aurait, sans aucun doute, facilité la chute de la présidence, le contrôle de la télévision et de l’aéroport de Niamey.
Les révélations du capitaine Roger sont glacantes et elles lèvent le voile sur les parties secrètes de cette tentative de coup d’Etat, en citant nommément de hauts gradés de l’armée de cinq pays Africains, dont la France, qui l’auraient contacté pour rejoindre les mutins, pour occuper la présidence et assassiner le général de corps d’armée, Abderrahman Tchiani.
Le porte parole du gouvernement Nigérien a déclaré, lors d’une conférence de presse, que son pays disposait de suffisamment de preuves matérielles, impliquant directement la responsabilité de la France.
Dans cette opération de tentative de coup d’Etat au Niger, un acteur important a été cité.
Une telle information compromettante implique directement la participation des Emirats Arabes Unis qui ont déjà preparé une colonne de mercenaires, qui devait descendre vers Niamey, à partir du sud de la Lybie, ou haftar fait office d’un sous-traitant attitré de la subversion en Afrique, dont l’est de la Lybie a été trabsformé en base arrière des mercenaires, recrutés au Darfour et en Colombie.
L’un des objectifs de ce putsch n’etait pas de remettre sur scelle l’ancien président Bazoum que la France considére comme un homme politiquement mort qui ne fait plus l’affaire et qui devait partir, même sans un coup d’Etat.
La France a organisé un coup d’État au président Guinéen Alpha Condet, pour installer, à sa place, un caporal chef de la légion étrangère de l’armée française, disposant de la nationalité française et marié à une française, ayant exercé les fonctions de gendarme….
Des bruits de coup d’Etat circulent dans plusieurs capitales en Afrique qui ont décidé de Blacklister la France qui avance à visage couvert, derrière un Maroc qui roule publiquement pour le compte des empires coloniaux.
Le Maroc, les Emirats Arabes Unis et l’entité sioniste, ont déjà fait plusieurs victimes en Afrique, en commençant par trainer, devant le mur des lamentations, le président du Congo qui a livré son pays à des rapaces qui vont le morceler.
La France recule, mais l’Algerie marque des points dans le Sahel et le gazoduc Nigeria, Niger, Algerie, qui est un enjeux stratégique, sera realisé, quelque soit les trahisons et les coups bas de la France.
Le Président Nigérien Tchiani, le cauchemar de Macron.

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